LE CHANT DES LIONS

Julien Delpech et Alexandre Foulon, écriture | Charlotte Matzneff, mise en scène

Théâtre

Mardi 2 Février 2027

20H30


La presse en parle

Une histoire qui impressionne, émeut, et rest en tête longtemps. 
TTT TÉLÉRAMA


Tarifs

Normal : 33€ - 26€ 

Réduit : 30€ - 23€ 

Adhérent normal : 28€ - 21€ 

Adhérent réduit : 25€ - 18€ 

Moins de 18 ans : 12€ 

 

 

Molière 2026 de la révélation féminine


Hommage au Chant des partisans et à la Résistance, Le chant des Lions s'inspire librement du destin hors du commun de Germaine Sablon et de Joseph Kessel. A la croisée du théâtre, du cabaret et de la musique, cette fresque mêle amour et engagement, jusqu’à entrer dans la légende.

1933. En pleine effervescence des Années Folles, Germaine Sablon, l’une des chanteuses les plus en vue de Paris, triomphe sur scène. Dans la salle, Joseph Kessel, journaliste, écrivain, aviateur et aventurier, assiste au spectacle. Le coup de foudre est immédiat. Mais bientôt la guerre éclate et bouleverse leurs vies, transformant leur passion en combat. 

De leur histoire naît un chant devenu un symbole. Si les succès de Germaine Sablon sont tombés dans l’oubli, une chanson demeure : Le Chant des partisans

Portée par une écriture puissante, la pièce s’appuie sur une scénographie ingénieuse : d’un cabaret parisien à un studio de radio, d’un wagon de train à un salon parisien, le spectateur voyage au son de musiques et de bruitages réalisés en direct. 

Petite histoire dans la grande Histoire, Le chant des lions redonne couleurs et magie au fabuleux destin de l’une des plus grandes chansons de notre mémoire collective. 


De Julien Delpech et Alexandre Foulon
Charlotte Matzneff
, assistée de Manoulia Jeanne, mise en scène et dramaturgie 
Mehdi Bourayou, musique
Antoine Milian, scénographie 
Moïse Hill, lumière
Corinne Rossi, costume  

Avec Marina Pangos en alternance avec Clara Hesse
Éric Chantelauze
Thierry Pietra
Thibault Pinson
Elodie Colin
Mehdi Bourayou 

Production Ki m'aime me suive, Le Théâtre Tristan Bernard et Le Grenier de Babouchka © Fabienne Rappeneau